Toujours en vacance, je prends quelques instant pour souligner la fin de la relation entre le toujours député adéquiste de Shefford François Bonnardel et la Vice-Première ministre libéral Nathalie Normandeau.
Ces deux adversaires politique méritent tout notre respect, ils ont été en mesure de continuer leur travail de façon professionnel et surtout sans transformer leur vie personnelle en cirque.
Comme le mentionne Éric Duhaime dans sa chronique de dimanche :
Tous deux en sortiront néanmoins grandis, comme l’ensemble du Québec. Nathalie et François auront prouvé qu’ils sont dignes de confiance. La presse aura fait preuve d’une certaine retenue qui l’honore, fort différente de ce qu’on voit ailleurs dans le monde face à des situations similaires.
Mon analyse : Je suis très impressionné par la grande classe de ces deux politiciens. Après avoir rendu publique leur relation, ils ont choisi d’avoir une vie publique et une vie privé. En aucun temps, à ma connaissance l’un à accompagné l’autre lors d’un événement publique.
En avril 2009, j’ai écrit que je leur souhaitais d’être heureux ensemble mais que définitivement, ils se compliquaient la vie plus que d’autres.
Outre les rumeurs et les commentaires provenant des langues sales, rien de foncièrement négatif restera de cette relation. Contrairement aux nombreux prophètes de malheurs ni défection, ni secret du conseil des ministres dévoilés à l’opposition, ni favoritisme n’aura eu lieu. C’est fort probablement la complexité de leur relation qui aura fini par avoir raison de leur amour.
Déjà que c’est pas facile la vie à deux, lorsque en plus on habite à plus de 500 km l’un de l’autre et qu’enfin on se retrouve à être des adversaires politiques, l’amour doit être drôlement puissant pour permettre à un tel couple de durer dans le temps.

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