Pour une deuxième fois cette semaine, un col bleu de Montréal a été arrêté en boisson cette semaine. Il s’agit du troisième événement du genre depuis décembre.
En décembre dernier, un col bleu comptant pas moins de 31 ans de service a été intercepté par la police avec une bière entre les jambes. L’arrondissement Ville-Marie a pris la judicieuse décision de congédier le monsieur.
Lundi soir dernier, un journalier, d’une cinquantaine d’années comptant 27 ans de service, est rentré travailler en soirée suite à un appel à 18h 15. Un contremaitre insatisfait de la conduite imprécise de l’employé a demandé à la police de faire une vérification. Le journalier fautif a été arrêté vers 22h10.
Selon La Presse, le négociateur en chef fait remarquer, sans excuser le geste du col bleu, qu’il y a des milliers de cols bleus à l’emploi de la Ville de Montréal, et qu’il n’y avait pas eu de cas semblables, mis à part les deux de cet hiver, depuis décembre 2003.
Puis TVA nous a appris que vendredi matin, à 6 h plus précisément, des policiers ont intercepté, tout près de l’édifice des travaux publics de l’arrondissement d’Anjou, une camionnette de la ville conduite par un col bleu d’une quarantaine d’années.
Tout comme l’employé de la ville de lundi, celui d’hier a aussi échoué l’alcootest. Dans les deux cas, leur arrondissement respectif a suspendu leur col bleu fautif.
Mon analyse : Michel Parent, le président des cols bleus de Montréal devra trouver un meilleur argumentaire que de proposer d’offrir une thérapie pour de tels employés.
La perception de la population montréalaise vise-à-vise ses cols bleu ne semble pas tellement erronée. Avec un tel comportement, il y a un très gros ménage à faire dans cette organisation.
Dans les deux cas de cette semaine il est fort probable de croire que ces deux employés buvaient de l’alcool en travaillant.
Tout d’abord, le monsieur de lundi a été appelé à 18h15 pour aller travailler, si il avait pris un verre de vin pour souper il aurait pas eu de problème quatre heures plus tard. Si il était complètement ivre à l’heure du souper, il aurait du refuser d’y aller !
Pour celui de vendredi, si il venait de commencer à travailler c’est complètement irresponsable d’être en boisson à l’arrivée au travail. Par contre, à ce que je sache les employé de la ville commence le matin à 7h, donc ça signifierai qu’il a bu dans la nuit !
Tout ça me laisse croire que tous deux ont bu de l’alcool en travaillant. La différence avec le gars de décembre, c’est qu’ils n’ont pas été arrêté avec une bière entre les jambes.
Les histoires d’horreur que l’on m’a raconté concernant le fonctionnement à la ville de Montréal est tellement abominable que j’aime mieux pas vous les raconter, vous ne me croiriez tout simplement pas.
La ville de Montréal réfléchie actuellement à l’idée d’implanter des GPS sur ses équipements de déneigement, elle devrait peut-être aussi penser à ajouter des machines pour vérifier le taux d’alcool des conducteurs de ses véhicules !














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