Archive pour janvier 2010



21
jan
10

La domination masculine, un documentaire incomplet

La domination masculine est un documentaire français qui a pour objectif premier de secouer et de créer un débat. Réalisé par le Belge Patric Jean sur une période six ans, ce film réussit seulement en parti à atteindre son objectif.

Présenté en Première International lors des RIDM en novembre dernier, ce film est maintenant à l’affiche aux cinémas Beaubien et Parallèle. Les relations hommes femmes y sont traitées d’une façon tout à fait différente.

Le long métrage de 98 minutes est une accumulation de scènes très divergentes qui manque radicalement de liaison. Une plus grande présence de la narration et l’identification des personnages auraient augmenté sensiblement la cohérence du documentaire clairement pamphlétaire.

En ouverture de rideau, on écoute des hommes qui désirent se faire opérer pour avoir un pénis plus gros ou plus large. Leurs motivations sont quasi identiques aux femmes qui désirent une augmentation mammaire.

Puis, on assiste à une soirée de speeddating en France. Les participantes nous expliquent qu’elles recherchent des hommes plus riches qu’elles, qui sont machos et qui sont en mesure de les dominer légèrement.

Sans transition, on observe un infographiste qui modifie allègrement la photo d’une femme nue pour l’adapter au besoin du marché.

Par la suite, on visite un magasin de jouet, le préposé nous montre les jouets les plus populaires. Une grande démonstration des stéréotypes ; poupées pour fillettes, camions et fusils pour garçons.

Et hop, on se transporte à une rencontre entre féministes à Montréal. Elles constatent les avancés de leur cause, mais aussi des difficultés à faire face à l’illusion de l’égalité des sexes et de l’apparition de l’intégrisme religieux.

Nouveau déplacement, on rencontre une escorte française qui nous explique qu’elle fait ce métier par vengeance, elle est en réaction par rapport à la douleur de son passé et qu’elle évacue sa colère de cette façon. Pour elle, c’est une forme de thérapie.

En noir et blanc, on écoute ensuite un homme excessivement frustré qui déteste les femmes cultivées. Le générique apprendra aux fins observateurs qu’il s’agissait de Léo Ferré, l’un des plus prolifiques auteur-compositeur-interprète d’expression française.

On revient au Québec pour nous donner des statistiques sur la violence conjugale (6000 appels par an à Montréal; 85 % par femmes, 15 % par des hommes et une centaine de maisons pour femmes violentées à travers tout le Québec). Puis on fait un retour sur la tragédie de Polytechnique.

La fin du documentaire est certes le moment le plus controversé. Le réalisateur a intégré un petit groupe d’hommes québécois frustrés contre les femmes. Il a utilisé les méthodes controversées de Michael Moore et il les a fait parler en leur faisant à croire qu’il était lui aussi un frustré.

Les témoignages sont vibrants de colère et de frustrations. On les entend affirmer que le Québec est un État taliban pour les hommes (l’oppression contre eux), que les femmes peuvent avoir des enfants et en retirer des revenus, qu’il y a coresponsabilité dans la violence conjugale, les féministes et les gaies prônent une société de mort et bien sûr la classique comparaison avec le nazisme.

Mon analyse : Ce documentaire tire trop partout. Il en perd son essence et la profondeur de son propos se disperse à travers les nombreux points de vues.

Il nous amène dans des lieux tellement différents que l’on se questionne sur la direction du réalisateur. Bien qu’il est facile de mettre l’emphase sur les propos des masculinistes québécois, on doit aussi considérer que la frustration et la colère sont présentes autant chez femmes que les hommes.

Par exemple, les frustrations de Léo Ferré sont-elles plus justifiées que celles de l’escorte ou vice-versa?

Bien sûr, la violence conjugale est un crime à combattre, mais on doit éviter de mettre tous les hommes dans le même panier. Pour preuve, 15 % des victimes sont des hommes.

Le documentaire donne l’impression que les masculinistes québécois semblent être un groupe assez nombreux et bien organisé. Par contre, outre l’Après-rupture, je n’ai pas été en mesure de trouver d’autres sites web masculinistes.

Le réalisateur, qui les a fréquentés en leur cachant le but des enregistrements vidéo, a déclenché de la colère chez eux et il a annulé son voyage à Montréal lors des RIDM.

Je veux pas  justifier leurs menaces, mais je doute que Patric Jean ait été aussi cachotier avec les autres participants de son documentaire. Il leur a joué dans le dos, je peux comprendre une partie de leur colère, J’ai cherché en novembre et aussi plus récemment, j’ai été incapable de trouver une quelconque menace sur net contre Patric Jean.

Pour obtenir l’effet provocateur tant désiré, le réalisateur aurait dû mieux cibler son propos. Le résultat actuel est une minicontroverse provoquée par un documentaire à moitié réussi. La radio de Radio-Canada a donné de la visibilité à ce documentaire dans trois émissions différentes le 12 novembre dernier et un nouveau topo a été fait hier à Désautels. LCN a aussi fait un entrevue avec Patric Jean dernier.

Enfin, j’ai beaucoup plus senti que la majorité des intervenants (hommes comme femmes) de ce documentaire ont besoin d’une thérapie pour apprendre à vivre avec leur frustration.

Ce film aurait aussi pu s’appeler la domination de la colère, mais ça aurait été beaucoup moins punché !!!

20
jan
10

La politique post-électorale de Projet Montréal

Projet Montréal semble devenir de plus en plus l’opposition officielle à l’Hôtel de Ville de Montréal. Louise Harel a réfuté les rumeurs qui disaient qu’elle prenait sa retraite, mais elle et son parti ne sont pas plus actifs depuis.

De son côté, Projet Montréal multiplie les prises de position et prend de plus en plus de place. Autant sur le Plateau qu’ailleurs, ils trouvent le moyen de faire parler d’eux et de leurs propositions.

Aujourd’hui, le parti de Richard Bergeron propose de taxer les espaces de stationnement non-résidentiels et hors-rues de plus de cinq places partout à Montréal et même partout dans la région métropolitaine.

Selon eux, cette nouvelle taxe amènerait 135 millions de dollars par année à la ville de Montréal. Les projetistes (c’est le nom que j’aie trouvé pour parler des gens de Projet Montréal) ont aussi calculé qu’une telle taxe appliquée dans la région métropolitaine dégagerait 280 millions par an.

Évidemment, cette proposition d’imposer une taxe sur le stationnement au centre-ville de Montréal et de l’appliquer de la même façon à Rivière-des-Prairies, à Pierrefonds et à Lachine est assez invraisemblable.

Alors, imaginez l’effet rassembleur et attirant qu’aurait cette taxe sur les gens de l’Assomption, Deux-Montagnes, Candiac, Varennes, Beloeil ou dans une autre des 82 municipalités de la CMM. Pour ceux qui ne comprennent pas, je suis très ironique !!!

Déjà que les gens des banlieues apprécient bien peu le centre-ville à l’extérieur des heures de bureau, le fait de devoir encore payer pour la grande ville augmenterait les frustrations et surtout l’incompréhension des banlieusards.

Mon analyse : Il y a deux choses qui me surprennent dans la proposition de Projet Montréal.

Tout d’abord, c’est le fait que Projet Montréal pense à imposer une taxe à l’extérieur de la ville de Montréal. Il faut un sérieux manque discernement pour proposer une taxe comme ça.

Les autres villes de la CMM ne sont vraiment pas rendues au même point que les gens du plateau en matière de stationnement. L’engorgement et l’étroitesse des rues du plateau, c’est des choses que la banlieue ne connaît pas du tout.

Pour faire comprendre le message des projetistes, ils devraient commencer par faire une tournée à l’extérieur de Montréal.

Deuxièmement, ce qui me renverse c’est que cette proposition était absente de leur programme électoral de l’automne dernier.

Pourtant, Projet Montréal a pris la peine de détailler 44 propositions en matière de transport. Ce n’est pas vraiment comme si ce sujet n’était pas important pour ce parti politique.

Il me semble que c’est assez important comme proposition taxer les stationnements non-résidentiels de la région métropolitaine. Bien sûr, on ne saura jamais si c’était dans les cartons il y 3 mois ou si c’est sorti de la tête de quelqu’un récemment.

J’espère que Projet Montréal va se souvenir de cet « oubli » avant de reprocher à Gérald Tremblay de prendre une décision qui n’a pas été proposée à la population lors de la dernière campagne électorale.

C’est aussi ça devenir un parti important, on a plus de visibilité, mais on a aussi des responsabilités.

Malgré ça, Projet Montréal a beaucoup plus d’avenir que Vision Montréal.

Faudra simplement être plus vigilants avant de se dire différent des autres, parce que ce genre d’oubli laisse à penser que Projet Montréal est assez semblable à ses opposants.

20
jan
10

Obama est désavoué, les républicains gagnent le Massachusetts

L’élection du sénateur républicain, Scott Brown, dans le Massachusetts démontre bien que Barack Obama n’a pas comblé les attentes qu’il a lui-même créées suite à son élection l’an dernier.

Contrairement à l’image souvent propagée, Scott Brown n’est pas un républicain parvenu, du genre fils d’un riche homme d’affaire de Boston. Âgé de 50 ans, il est issu d’un milieu défavorisé et il a dû poser nu pour payer ses études qui lui ont permis de devenir avocat.

Il s’est fait la voix du peuple en défendant les 81% de la population de son État qui sont déjà couverts par un système de santé et qui ne sont pas d’accord avec le projet de réforme de santé d’Obama.

De l’autre côté, les démocrates ont fait confiance à une femme, Martha Coakley, qui a préféré ridiculiser son adversaire et fuir le plus souvent possible les occasions de débattre des enjeux qui préoccupent la population.

Pour éviter cette humiliation, Obama aurait du confier ce poste à Carolyne Kennedy, fille de John F, ou à Vicky Kennedy, fille de Ted, tous deux sont avocate. Par contre, Obama a été incapable de convaincre l’une ou l’autre de faire le saut.

En fin de campagne, Obama et plusieurs autres gros noms démocrates se sont rendus à des rassemblements partisans, mais le mal était déjà fait. Au final, c’est 51,8 % des électeurs qui ont choisi de faire confiance à celui qui a été le plus présent sur le terrain.

Un peu grâce à Barack Obama, Scott Brown succède désormais à Ted Kennedy qui a occupé ce poste durant 47 ans et qui a lui-même succédé à John F. Kennedy.

À l’automne 2008, Barack Obama a obtenu une majorité de 26 % dans le Massachusetts. Par contre, dans l’ensemble des États-Unis d’Amérique sa victoire fut bien plus mince avec une faible majorité de 52,9%.

En novembre prochain, les élections de mi-mandat seront cruciales pour le Président américain.

Déjà plusieurs sénateurs démocrates (Dogan du Dakota du Nord, Reid du Nevada, Nelson au Nebraska) ont annoncé leur retrait de la politique dans le but d’éviter une défaite. Avec la victoire républicaine d’hier, la pression augmentera sur d’autres.

Mon analyse : La victoire républicaine démontre qu’en politique on ne doit jamais tenir les choses pour acquises.

Obama a voulu être de tous les combats dans la dernière année, il est constamment sur les tribunes et il multiplie les réformes. Par conséquent, il s’est éparpillé et il a créé bien des insatisfactions en étant incapable de fermer plusieurs dossiers. Il a refusé de choisir ses combats et il a paye le prix maintenant.

La victoire de Scott Brown est celle du peuple qui considère que son président ne l’écoute plus. Ce n’est pas un hasard si plusieurs politiciens démocrates choisissent de prendre leur retraite. Ils sentent le tapis leur glisser sous les pieds.

Ici, au Québec, le dégoût envers les républicains est toujours aussi palpable.

Par exemple, le club des Ex a clôturé son émission ce midi sur une affirmation de Jean-Pierre Charbonneau : « Pour les républicains, Obama n’est pas un adversaire, mais un ennemi. »

Je me dois de rappeler que l’attitude des démocrates envers Georges Bush fils n’était pas différente. Parfois, les analystes oublient aussi vite que le peuple.

Est-ce que pour démontrer leur grandeur d’âme, les républicains auraient du ne pas présenter de candidat à la succession de Ted Kennedy ?

Nos médias ont un bien trop gros penchant pro-démocrate et anti-républicain.

Pourquoi Obama serait mieux que Bush, tout ça n’est que partisanerie.

Les résultats des trois élections présidentielles américaines des dix dernières années démontrent que cette population est fortement divisée.

Année Candidat démocrate Candidat républicain
2008 Barack Obama 52,9 % John McCain 45,6 %
2004 John Kerry 48,3 % Georges W. Bush 50,7 %
2000 Al Gore  48,4 % Georges W. Bush 47,9 %

Un peu de réserve et une plus grande considération pour l’autre moitié américaine démonterait que la rigueur journalistique ce n’est pas juste un slogan.

18
jan
10

Après le pot de la prorogation, les fleurs de la compassion

Stephen Harper a pris la décision le 30 décembre dernier de proroger le Parlement. Bien que décriée par plusieurs, cette décision respecte en tout point les règles parlementaires.

Notre Premier Ministre a dû subir les foudres de nombreux médias pendant une bonne dizaine de journées au début de janvier. Chaque jour était une occasion de répéter sous une nouvelle forme que le parlement fédéral était fermé.

Curieusement, cette croisade contre cette décision a pris fin lorsque Michael Ignatieff a lancé une campagne publicitaire pour dénoncer la prorogation, mais il a reconnu du même coup qu’il n’envisageait pas de défaire le gouvernement conservateur.

Régulièrement décrit par ses détracteurs comme un homme antidémocratique, despote ou même dictateur, Stephen Harper en a fait mentir plusieurs à la suite du tremblement de terre qu’a subi Haïti, mardi dernier.

Sa réaction rapide et l’invitation qu’il a faite à Michaëlle Jean de participer à une réunion ministérielle pour une mise à jour sur la situation que vie son pays d’origine a démontré la grandeur d’âme du PM canadien.

La gouverneure générale a pris la peine de déclarer : « Je vous remercie de cette mobilisation que vous faites, je vous remercie, monsieur le premier ministre. »

Bien sûr, les détracteurs du chef conservateur peuvent dire qu’elle a dit ça parce que son mandat aurait pu se terminer d’ici peu.

Par contre, plusieurs journalistes ont démontré assez de recul pour reconnaître l’humanisme que Stephen Harper a démontré dans les derniers jours.

Voici une liste non-exhaustive de ce qui c’est dit et écrit de positif récemment concernant celui qui dirige les destinées du Canada.

Tout d’abord il y a eu les bons mots de Vincent Marissal de La Presse dans l’édition de samedi. Pour le journaliste du quotidien de Gesca Stephen Harper s’est illustré dans la dernière semaine : « les Canadiens ont pu voir un M. Harper empathique, préoccupé du sort des sinistrés, bref, un homme qui a du cœur. »

De plus, dans l’Ottawa Citizen, Susan Riley a vu le visage humain de son premier ministre et elle reconnaît sa rapidité d’action et sa compassion envers les Haïtiens. Elle cite notamment Frank McKenna, un ancien premier ministre libéral du Nouveau-Brunswick qui se dit « très fier de son pays. »

Pour ceux qui fréquentent peu le Ottawa Citizen, Manon Cornouillier du Devoir décrit Mme Riley comme une « chroniqueuse de gauche très critique des conservateurs. »

De son côté, André Pratte, l’éditorialiste en chef de La Presse, nous rappelle l’utilité de rééquiper l’armée canadienne. « On a beaucoup critiqué les milliards investis par le gouvernement conservateur dans les budgets militaires. Aujourd’hui en tout cas, ces milliards seront fort utiles. Un gros-porteur C-17 acquis de Boeing transportera à Port-au-Prince des secours, du personnel et un hélicoptère des Forces armées. Le DART suivra bientôt. » Pour lui, le gouvernement conservateur fait du bon travail.

Chantal Hébert, journaliste dans de nombreux médias, est impressionnée par l’efficacité de Stephen Harper. Pour elle, « on assiste à un déploiement intelligent de la gamme de moyens dont dispose le Canada pour intervenir dans ce genre de circonstances. » Elle en ajoute en affirmant que Stephen Harper « est en symbiose avec l’opinion publique plutôt qu’à sa remorque. »

Elle souligne aussi que « même les partis d’opposition concèdent que la réponse initiale du gouvernement Harper à la crise haïtienne a été exemplaire. » Elle voit de bon œil, le retrait de l’armée canadienne de l’Afghanistan dans les prochains mois et elle envisage que « tout destine le Canada à jouer un rôle de première ligne dans ce qui s’annonce comme une corvée internationale de longue haleine. »

Enfin, cet après-midi à RDI, le premier analyste de Radio-Canada, Michel C. Auger a mentionné que Stephen Harper, contrairement à Barack Obama, « a eu une attitude qui a dépolitisé cette crise humanitaire. » En laissant les feux de la rampe à ses ministres, Harper « a eu un comportement non partisan et il a rendu les partis d’opposition bien silencieux. »

Pour conclure, il faut aussi souligner le leadership du ministre québécois Lawrence Cannon qui présidera une conférence des ministres des Affaires étrangères des pays amis d’Haïti.

Cet événement important se tiendra la semaine prochaine à Montréal, il permettra aux 16 pays présents de discuter des meilleures façons dont les pays donateurs peuvent coopérer et utiliser leurs ressources afin d’aider les Haïtiens.

Mon analyse : Les critiques sur la prorogation du parlement après quelques jours sonnaient faux tellement ça sentait la partisanerie. C’est peut-être parce qu’il y a moins de nouvelles en début d’année, mais parfois à force de cracher en l’air ça nous retombe dans le visage.

Bien sûr, les éloges cités plus haut ne s’étaleront pas aussi longtemps, mais ça démontre que Stephen Harper est loin d’être aussi mauvais et méchant que l’on veut parfois nous le faire croire. La diversité et la provenance médiatique de ces commentaires prouvent que cet homme peut gouverner adéquatement notre pays.

En novembre dernier, les gens du Bas St-Laurent ont choisi de voter pour Bernard Généreux, l’homme de Stephen Harper et son parti. Ils ne doivent pas regretter leur choix aujourd’hui.

Après le Bas St-Laurent, l’Outaouais, le Saguenay-Lac St-Jean, la région de l’Amiante, la région de Québec et sa Rive-Sud, Chaudière-Appalaches, quel sera la prochaine région à élire d’autres députés conservateurs ?

14
jan
10

L’Angle Droit, la première communauté de blogueurs de droite au Québec

Je suis heureux de vous inviter à visiter un tout nouveau site web, l’angle droit, que j’ai préparé avec soin avec l’aide d’un autre blogueur, Pierre Morin. Il s’agit de la première communauté de blogueurs de droite au Québec.

Hébergé sous une plate-forme d’un nouveau type (ning) ce site à pour but de faire connaître un maximum de textes écrit par des blogueurs et par d’autres personnes qui désire contribuer au débat d’idée.

Bien que régulièrement décrié et dénoncé par certains, les idées de droite ou de centre-droit sont tout aussi valable que d’autres. L’angle droit vise à les publiciser en rassemblant sous son toit des écrits portant autant sur la politique québécoise, canadienne qu’internationale.

Ouvert officiellement aujourd’hui, il sera en plein développement dans les prochains jours et prochaines semaines. J’espère que vous serez nombreux à venir y faire un tour.

Vos commentaires et suggestions sont les bienvenus.




Citation de l’heure

« Saviez-vous que le Québec finance 26 % plus de services qu'en Ontario. Ça représente une somme de 17,5 milliards annuellement ».

- LES COULISSES DU POUVOIR, RADIO-CANADA, 14 MARS 2010

 

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