Archive pour décembre 2009



20
déc
09

Pavlik domine facilement Espino

Devant environ 4000 de ses supporteurs à Youngstown en Ohio, le champion WBC et WBO des poids moyens (160 livres), Kelly «The Ghost» Pavlik (36-1-0, 32 K.O.) a poursuivi sa domination sur sa catégorie en donnant une leçon de boxe au 3e aspirant de la WBC et 12e à la WBO, le californien Miguel Angel Espino (20-3-1, 9 K.O.).

Absent du ring depuis 10 mois dû à une infection de la main gauche, le champion unifié de 27 ans a clairement dominé son adversaire tout au long des cinq rounds qu’à durée ce combat.

Pavlik a commencé fort dès le début du combat. Au 2e et 3e round, Espino a mieux réagit aux nombreux coups de Pavlik. Par contre, les coups de puissance de Pavlik se sont mis à rentrer lourdement sur le visage de l’aspirant dans les deux rounds suivants.

C’est particulièrement des uppercuts qui ont fait plier les genoux du californien. Au 4e round, Espina a mis les genoux au sol à deux reprises, chaque fois ce fut suite à un puissant uppercut au visage.

Au 5e, Pavlik a continué son travail de démolition en passant un autre uppercut qui a envoyé son adversaire au plancher. Les hommes de coin d’Espina ont préféré arrêter le combat, ainsi Pavlik a enregistré un 32 KO en 36 combat à 1 min 44 du 5e round.

Après le combat, «The Ghost», en compagnie de son promoteur Bob Arum, ont clairement passé le message qu’ils veulent un affrontement rapide avec l’Américain Paul Willliams, ancien champion WBO des poids mi-moyens (154 livres).

Plus près de nous, nos deux organisations de boxe ont sûrement regardé cet affrontement avec un œil particulier.

Tout d’abord, les gens d’Interbox désire que Pavlik monte de catégorie pour affronter Lucian Bute au lieu de se frotter à Williams. Du côté de GYM, suite à la victoire de Joachim Alcine sur le français Canclaux, c’est Paul Williams qui était visé comme adversaire futur.

Cette situation démontre bien qu’autant Interbox que GYM veulent jouer dans les ligues majeurs. Le support de télédiffuseurs américains peut faire la différence dans ce type de  négociation.  Il est plus probable que Pavlik et Williams s’affronte prochainement, mais c’est-on jamais…

En sous-carte

Le programme concocté par Top Rank nous a permis de revoir le champion WBC des Super Plumes (130 livres) le Mexicain Humberto Soto (50-7-2, 32 K.O.). Il est celui qui a infligé le premier revers en championnat du monde à Benoît Gaudet en mai dernier.

Dans un combat de dix rounds n’impliquant pas son titre mondial, puisqu’il s’est déroulé dans la catégorie des poids super léger (140 livres), Soto a vaincu sans trop de difficulté son compatriote Jesus Chavez (44-7-0, 30 K.O.).

Soto a commencé lentement le combat, il a été bousculé par Chavez à la fin du 5e round alors qu’il a été poussé dans les cables, Chavez a perdu un point suite à ce geste. Dès le début de l’échange, Soto s’est tordu de douleur pendant quelques instants à cause d’un coup bas.

Ces deux événements ont semblé fouetter Soto, qui a été beaucoup plus actif par le suite. Chavez a utilisé le même plan de match tout au long du combat, soit de foncer par en avant. Les juges ont remis trois cartes identiques (100-87) en faveur de Soto.

Dans un combat rempli de rebondissement, le champion intérimaire WBA des poids coqs (118 livres) Nehomar Cermano (19-0-0, 11 K.O.) a conservé son titre en défaisant par K.O. au 11e round le Mexicain Alejandro Valdez (22-4-2, 16 K.O.). Ce combat était présenté en final de l’affrontement Soto-Chavez à Toluca au Mexique.

Enfin, en sous-carte en Ohio, dans la catégorie des Super Mi-Moyens, le jeune protégé de Freddie Roach d’origine Arménienne,  Vanes «Nightmare» Martirosyan (26-0-0, 17 K.O.) a mis la main sur ses premiers titres internationaux, NABF et NABO, en envoyant Willie Lee (17-6-0, 11 K.O.) au plancher à trois reprises dans les 3 premiers rounds.

16
déc
09

Panique dans le camp péquiste ?

Le rapide et efficace blogueur Pierre Morin a constaté beaucoup de panique chez les péquistes, aujourd’hui.

Pour lui aussi, la position de la cheffe péquiste est très délicate.

À l’évidence, les communicateurs péquistes sont en mode panique. Le tassage du bouillant Curzi par Marois a bel et bien eu lieu et cela passe mal. Il est connu que Curzi se sent à l’étroit au Parlement, s’il fallait qu’il suive les traces de Camil Bouchard, la tête de Pauline Marois ne tiendrait pas longtemps sur ses épaules.

Premièrement au caucus où la position du député de Borduas ne passait déjà pas comme une lettre à la poste, mais il semble qu’il pouvait compter sur des appuis plus nombreux que prévus.

Deuxièmement chez les militants, surtout les purzédurs, pour qui Pauline Marois est toujours à surveiller de près. La mouvance extrémiste est très proche de la SS JBM et du MNQ qui sont derrière l’Institut de recherche sur le Québec, commanditaire de Joëlle Quérin.

À l’évidence, Marois ne veut pas suivre la stratégie extrémiste dont l’étude Quérin n’est que la pointe de l’iceberg. C’est tout à fait normal puisqu’elle a toujours défendu le cours d’ECR, fleuron de sa réforme scolaire.

Mon analyse : Les communicateurs péquistes qui demandent à un blogueur de se rétracter, c’est pas ce que j’appelle être en situation de contrôle.

Pauline doit avoir franchement hâte à Noël, elle qui doit avoir tout un sapin dans sa maison !!!

16
déc
09

Pierre Curzi donne de la misère à Pauline Marois

Ce matin, le journal le Devoir, par la plume d’Antoine Robitaille, nous révèle une information surprenante. Pauline Marois, la cheffe du parti québécois, a décidé de désavouer son porte-parole en éducation, le très connu Pierre Curzi, en lui retirant le dossier du cours d’Éthique et culture religieuse.

M. Curzi, qui est l’ancien président de l’UDA, est l’un des députés péquistes les plus en vue depuis le départ de François Legault. Suite à une étude d’une sociologue, ex-candidate péquiste, le député de Borduas a réclamé l’abolition du cours d’Éthique et culture religieuse.

Cet après-midi, Pauline Marois a fait émettre un communiqué qui dément la démotion du comédien-député. Du même coup, Mme Marois rappelle son appui au cours contesté et réfute la demande d’abolition de son propre député.

Mon analyse : Pierre Curzi est un homme au sang chaud et au caractère parfois bouillant et Pauline Marois à certaines difficultés à contrôler ses ardeurs.

Cette petite dérape me rappelle l’histoire de la visite de l’ancien Beatles, Paul McCartney. Lors de l’été 2008, Curzi soutien Luc Archambault qui ne souhaitait pas la venue à Québec de McCartney. Mme Marois devra se dissocier de ses propos quelques jours plus tard et Curzi finira par faire des excuses pour son excès de zèle indépendantiste.

On peut dire que la situation actuelle est assez semblable, Curzi est monté sur ses grands chevaux suite à une étude faite par une péquiste. Par contre, il aura oublié en chemin que Pauline Marois est l’une des initiatrices de ce cours, elle était ministre de l’éducation en 1998, et surtout qu’elle l’a défendu l’an dernier.

Pauline Marois vient à peine de voir la conscience sociale, Camil Bouchard, suivre la crédibilité économique, François Legault, de son parti en quittant sa formation politique. Le départ de Pierre Curzi et de sa notoriété culturelle serait très lourde à porter pour elle.

Mme Marois devra manœuvrer délicatement pour éviter de trop froisser l’égo de ce comédien d’expérience qui aura 64 ans en février prochain.

Si elle lui laisse trop de corde, il fera d’autres bévues, si Curzi est trop encadré, probablement qu’il choisira de rester chez lui à la prochaine générale.

Des choix déchirants à faire pour la résidente du West Island !!!

16
déc
09

Les déserteurs politiques coûtent des millions par J-J Samson

Suite à la démission de Camil Bouchard, j’ai fait quelques recherches pour connaître le montant de son indemnité. J’ai trouvé tous ces détails et bien plus dans un article écrit par J.-Jacques Samson dans le journal de Québec.

Il nous donne beaucoup de chiffres et surtout il fait un retour sur les motivations des démissionnaires péquistes et libéraux depuis 2003.

Pour votre information, Camil Bouchard quitte avec une indemnité de 100 464 $.

Voici son article complet qui démontre bien à quel point certains politiciens se foutent de leurs électeurs.

Les déserteurs politiques coûtent des millions

Camil Bouchard est le onzième député à démissionner en cours de mandat depuis 2007, en raison d’un caprice personnel. Une pandémie bien véritable, celle-là, très coûteuse en plus. Depuis l’élection de 2003, plus de 2.5 millions ont ainsi été payés à des députés déserteurs.

Depuis l’élection générale du 8 décembre 2008, il y a tout juste un an, Camil Bouchard est le quatrième, après Mario Dumont, Monique Jérôme-Forget et François Legault. Bon an, mal an, depuis 2004, trois ou quatre députés abandonnent chaque année leurs fonctions et forcent ainsi souvent la tenue d’élections partielles pour leur choisir un remplaçant.

Le fléau a cependant atteint un sommet entre l’élection du 27 mars 2007 et celle du 8 décembre 2008. Sept députés ont alors décidé d’abandonner le siège qu’ils avaient demandé aux électeurs de leur confier quelques mois plus tôt seulement : les libéraux Michel Bissonnet, Philippe Couillard, Russell Copeman et Roch Cholette, ainsi que les péquistes André Boisclair, Diane Lemieux et Rosaire Bertrand.

Les démissionnaires partent toujours avec, en plus de la pension à vie qu’ils accumulent, une généreuse indemnité de départ, que celui-ci soit volontaire ou non. Celle de Camil Bouchard est de 100 464 $.

Au total, ces «allocations de transition » de la vague 2007-2008 ont atteint 745 000 $, selon la Ligue des contribuables, qui suit ce dossier de près, auxquels s’ajoutent les 500 000 $ liés aux quatre départs de 2008. Il faut toujours garder à l’esprit que, pour chaque élection partielle nécessaire pour combler un siège devenu vacant, il en coûte un autre 600 000 $ aux contribuables.

PARACHUTES DORÉS

Un garrot est devenu nécessaire pour arrêter l’hémorragie. Vingt-deux députés ont en effet quitté en cours de mandat depuis l’accession des libéraux au pouvoir en 2003, soit 10 libéraux, 11 péquistes et un adéquiste. C’est 18 % du nombre de sièges à l’Asssemblée nationale. La meilleure façon de l’enrayer est d’abolir le privilège de l’allocation de transition lorsqu’un députe démissionne en cours de mandat, sans motif très grave… ni vérifié.

Le travailleur qui quitte son emploi volontairement est pénalisé par l’assurance-emploi. Pourquoi en est-il autrement pour un élu à l’Assemblée nationale? Lorsque l’on scrute la liste des démissionnaires depuis cinq ans, il est possible de cerner facilement les véritables motifs qui sous-tendent leur décision.

La quasi-totalité des démissions de péquistes découlent de conflits internes au Parti québécois. C’est le cas notamment pour les Boisclair, Landry, Marois, Léger et Lemieux. La palme revient à Pauline Marois et Nicole Léger, qui ont eu droit respectivement à 150 000 $ et 126 000 $ de fonds publics en 2006 lorsqu’elles ont démissionné à la suite de la victoire d’André Boisclair sur Mme Marois dans la course à la direction du PQ. Les deux sont revenues à l’Assemblée après la défaite électorale de M. Boisclair, en 2007, et elles auront droit à une autre indemnité de départ lorsqu’elles repartiront. André Boisclair, pour sa part, a touché quelque 100 000 $ d’allocation de transition à la suite de sa démission en 2004 et une autre tranche de 35 000 $ après celle de novembre 2007.

LES EGO BLESSÉS

La frustration de ne pas avoir obtenu un poste de ministre ou d’avoir été empêché de mener à terme un dossier a poussé des libéraux vers la sortie. Yves Séguin et Marc Bellemare se sont sentis trahis par Jean Charest. Les Russell Williams, Christos Sirros, Russell Copeman, Roch Cholette ne voulaient plus, pour leur part, poireauter sur les banquettes arrière. Ils trouvaient leur sort injuste après avoir bien servi pendant de longues années dans l’opposition. Philippe Couillard, quant à lui, est retourné faire plus d’argent dans le secteur privé, faute de pouvoir rapidement devenir premier ministre.

INCITATION À LA DÉSERTION

Tous se foutaient éperdument des électeurs devant qui ils s’étaient engagés à les représenter avec toute leur énergie quelques mois plus tôt. Ils ont démissionné par égoïsme, pour leurs intérêts personnels. Il doit y avoir une pénalité pour cette trahison de leurs commettants.

Une allocation de transition inconditionnelle est une incitation à la désertion, tout comme la prime indécente de 378 750 $ versée à l’ex-pdg de la Caisse de dépôt et placement, Henri-Paul Rousseau, à l’occasion de son départ volontaire, devenait un encouragement à se trouver en tout confort du travail ailleurs. Ce qui était indécent dans ce cas l’est tout autant pour des élus déserteurs.


14
déc
09

Un autre député péquiste, Camil Bouchard, quitte le bateau

Grande surprise dans le petit monde de la politique, on apprend ce matin qu’un deuxième député péquiste quitte le bateau souverainiste depuis le retour du PQ dans le siège de l’opposition officielle.

Camil Bouchard, député du comté de Vachon depuis 2003, a décidé de suivre les traces de François Legault  et préfère quitter l’assemblée nationale et dit-il continuera le combat pour la souveraineté ailleurs.

En conférence de presse, il a, bien sûr, rendu hommage a sa cheffe, Pauline Marois. Il a prévu les journalistes de ne pas faire de lien entre le fait que c’est elle qui l’a recruté et que c’est sous son règne qu’il a pris conscience de son propre désabusement.

Comme la tradition le veut, il a fait ses constats de démissionnaire. Il a décrié le haut taux de décrochage scolaire, le besoin d’augmenter les investissements dans le soutien aux aidants naturels et l’urgence de revoir la fiscalité et les revenus de l’état québécois.

Il aimerait que l’État investisse plus en santé et en éducation, mais souhaite aussi revoir l’ensemble des revenus de l’État, il croit que le statut quo n’est plus possible.

Il croit toujours autant que le Québec doit devenir un pays. Il a vanté amplement Pauline Marois. Il souhaite toujours faire rêver d’audace les enfants du Québec.

Mon analyse : Ce docteur en psychologie ne laissera pas une très grande trace dans l’histoire politique. Élu péniblement en 2003 (majorité de 219 sur le PLQ) et en 2007 (majorité de 227 sur l’ADQ). Il a finalement obtenu, en 2008, un résultat (48,6 %) à la hauteur de la vedette que le PQ avait présenté lors de son arrivée en politique.

Il est assez rare d’entendre un politicien, qui a passé près de sept ans au parlement, reconnaître la maigreur de son propre bilan parlementaire. «Je constate après ses presque sept ans passés à l’assemblée nationale que j’aurais moins aimé faire de la politique que des politiques.»

Clairement désabusé par son poste, il reconnait s’être présenté en décembre 2008 dans l’unique but de participer à la gouvernance du Québec, le fait d’être toujours dan l’opposition lui pesait très lourd.

Questionné à savoir où en est rendu le Québec, 15 ans après le dernier référendum, il prendra plusieurs secondes avant de dire qu’il est en accord avec la position autonomiste de Pauline Marois qui préfère faire un maximum de petits gains que de faire un référendum.

On se souviendra de lui en tant que président du groupe de travail pour les jeunes, qui a déposé le 15 octobre 1991 un  rapport intitulé Un Québec fou de ses enfants qui aura amené la naissance des CPE. Ce rapport avait été commandé par le gouvernement Bourassa, plus précisément par le ministre Marc-Yvan Côté. Il s’agit certainement de son plus important legs à la société québécoise.

D’autre part, sur le cyberespace, il aura laissé une trace d’une minceur étonnante. Il a tenu un blog pendant les 33 jours de la campagne 2008. Ce blogue aura été un prélude à son année 2009 assez silencieuse.

Alors que les blogues politique connaissent un maximum de vie et d’essor durant les campagnes électorale,  le sien aura enregistré un seul commentaire sur neuf billets et trois maigres votes concernant le sondage concernant la préoccupation principale des visiteurs.

Pauline Marois a sûrement une très haute estime de cet universitaire, mais le fait qu’elle lui a confié les dossiers de l’immigration et des Premières Nations en janvier dernier n’aura pas aidé a faire revivre la flamme de son député de la Montérégie.

Le fait de lui donner de tels dossiers alors qu’il a toujours été un porte-parole avec des dossiers plus important dans le passé aura certainement accentué sa démotivation.

Rappelons-nous qu’il a été responsable de l’emploi et de la famille de 2004 à 2006, puis de l’éducation en 2006, à nouveau le dossier de la famille en 2007 et enfin de l’environnement en 2008.

Les nombreuses demandes de démissions de ministres de la part du caucus péquiste ne donne absolument aucun résultat, alors que le PQ perd une deuxième vedette en six mois. Cette réalité ne sera surement pas considéré avec beaucoup de profondeur.

Comme le disait si bien Jonathan Valois, l’actuel président du PQ, dans le film Questions nationales, le PQ est dans le déni depuis 1998 et la remise en question dont il a besoin n’aura pas lieu d’ici peu.

Pauline Marois, qui est incapable de passer devant Jean Charest dans les sondages lorsque l’on pose  la question : Qui ferait le meilleur premier ministre ? va continuer a piloter son bateau en attendant que celui du parti libéral chavire.

Pour ce qui est de la prochaine partielle, c’est assez prévisible que le PQ aura pas trop de difficulté à conserver ce siège. Les libéraux sont soupçonnés d’être des menteurs et des fraudeurs alors que l’ADQ sera impressionnante si elle obtient 15 %. Ni Québec Solidaire, ni le parti vert sera la saveur du mois dans l’arrondissement de St-Hubert.

En conclusion, si Camil Bouchard considère qu’il perdu à peu près tous ses votes pendant sept ans, Pauline Marois, elle attend que le pouvoir soit  bien à point pour elle dans trois ans.




Citation de l’heure

« Saviez-vous que le Québec finance 26 % plus de services qu'en Ontario. Ça représente une somme de 17,5 milliards annuellement ».

- LES COULISSES DU POUVOIR, RADIO-CANADA, 14 MARS 2010

 

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