Le rapide et efficace blogueur Pierre Morin a constaté beaucoup de panique chez les péquistes, aujourd’hui.
Pour lui aussi, la position de la cheffe péquiste est très délicate.
À l’évidence, les communicateurs péquistes sont en mode panique. Le tassage du bouillant Curzi par Marois a bel et bien eu lieu et cela passe mal. Il est connu que Curzi se sent à l’étroit au Parlement, s’il fallait qu’il suive les traces de Camil Bouchard, la tête de Pauline Marois ne tiendrait pas longtemps sur ses épaules.
Premièrement au caucus où la position du député de Borduas ne passait déjà pas comme une lettre à la poste, mais il semble qu’il pouvait compter sur des appuis plus nombreux que prévus.
Deuxièmement chez les militants, surtout les purzédurs, pour qui Pauline Marois est toujours à surveiller de près. La mouvance extrémiste est très proche de la SS JBM et du MNQ qui sont derrière l’Institut de recherche sur le Québec, commanditaire de Joëlle Quérin.
À l’évidence, Marois ne veut pas suivre la stratégie extrémiste dont l’étude Quérin n’est que la pointe de l’iceberg. C’est tout à fait normal puisqu’elle a toujours défendu le cours d’ECR, fleuron de sa réforme scolaire.
Mon analyse : Les communicateurs péquistes qui demandent à un blogueur de se rétracter, c’est pas ce que j’appelle être en situation de contrôle.
Pauline doit avoir franchement hâte à Noël, elle qui doit avoir tout un sapin dans sa maison !!!


“Les communicateurs péquistes qui demandent à un blogueur de se rétracter, c’est pas ce que j’appelle être en situation de contrôle.”
Imaginez-les aux pouvoirs eux autres, ces régisseurs de la libre expression. Prenez deux secondes de votre temps pour vous imaginer ce que ça serait. Ça fait vraiment peur.