On ne pourra pas dire aujourd’hui que l’utilisation des blogues c’est maintenant dépassé.
Suite aux reproches de son employeur, le journal Le Quotidien, concernant un texte qui vilipendait Steven Guilbault, l’ancien ministre péquiste, Jacques Brassard a abandonné son poste de chroniqueur, qu’il occupait depuis six ans.
Depuis ce matin, il a maintenant un blogue, que je ne manquerai pas de suivre régulièrement.
D’autres part, un autre ancien politicien, Jacques Parizeau, la belle-mère en chef du PQ, publiera un nouveau livre demain et du même du coup, il sera aussi derrière son clavier pour parler de la souveraineté celle d’hier, d’aujourd’hui et de demain.
Son blogue, hébergé par son éditeur, sera actif dès demain.
Mon analyse : J’aurais certainement de bonnes discussions avec ces deux personnages hautement politisés.
C’es-tu pas formidable aujourd’hui de pouvoir entrer si facilement en contact avec des gens autrefois bien plus difficile d’accès.

Dans le cas de Brassard, c’est une excellente nouvelle de le voir arriver dans la blogosphère politique québécoise. Son départ précipité du Quotidien de Saguenay laissait un grand vide. Pour ce qui est de Parizeau, honnêtement j’ai un gros doute quant à savoir s’il bloguera lui même ou si ce n’est qu’un stunt publicitaire pour le lancement de son nouveau bouquin.
Au fait, je crois bien que j’ai raison quant au but réel du blogue de Parizeau, suffit de lire l’URL… c’est celui de son éditeur.
Voir si Parizeau sait se servir d’un ordinateur. Il n’a probablement jamais envoyé un courriel de sa vie.
Ce sont encore des idées d’attachés de presse, des faiseux d’idées de politiciens qui sont là pour serrer des mains (répandre le H1N1) et faire des belles faces pour les kodaks des journaleux du dimanche.
Je croirai que Jacques Parizeau blogue réellement le jour où je m’asseoirai à côté de lui et que je le regarderai taper et même encore là, il faudra que je vérifie s’il n’y a pas quelqu’un d’autre à distance qui le fait à sa place.
Si un politicien me dit qu’il fait soleil dehors, je dois me lever et aller vérifier à la fenêtre tellement je fais confiance à cette race de parvenus corrompus.
@Tym_Machine
Pauvre Machine. Il n’y a que les exécutants comme toi pour envisager que Jacques Parizeau, à l’aube de ses 80 ans, va s’amuser à taper un blog. Tu vas aussi t’imaginer qu’il a dactylographié son dernier livre? Meuh non. M. Parizeau n’a pas de temps à perdre avec un clavier. Monsieur Parizeau est un homme d’idée. Il écrit, Monsieur, il ne tape pas. Sa matière première sont ses connaissances, son expérience et un quotient intellectuel auquel tous les QI des Machines de ce monde, même empilés les uns sur les autres, ne peuvent égaler.
Par contre, tu peux être assuré que pas une ligne, que ce soit de son livre ou de son blog, ne sera diffusée sans son imprimatur.
Merci pour tout M.Parizeau. J’ai toujours cru en vous et j’y crois encore ! Vous êtes toujours le tribun qu’il nous faut pour défendre l’indépendance de notre pays , le Québec ; un pays qui s’assume ! Et bonne santé !
Merci encore une fois !