Archive pour octobre 2009

31
oct
09

Le 4e salon des Vins et Fromages du Québec

J’ai passé une très belle fin d’après-midi en allant au Complexe Desjardins pour visiter les kiosques du salon des Vins et Fromages du Québec. Il s’agit de la 4e édition et une trentaine de vignobles, une douzaines de fromageries et plusieurs autres artisans de savoureux produits y sont représentés jusqu’à demain 17h.

Étant un visiteur assidu de ce genre d’événement, j’ai visité à de nombreuses reprises les kiosques des Vignobles qui sont présents à presque tout les rassemblements d’épicuriens. Par exemple, La Roche des Brises, Le Cep d’Argent et la Rivière du Chêne font de très bons produits. Mais cette fois-ci, j’ai porté mon attention sur des vignobles que je ne connaissais pas.

Je trouve que ça paraît que la famille des vignobles grandit bien, j’ai découvert quelques vignobles dont j’ignorais l’existence, particulièrement en provenance de la région de Lanaudière.

Les amateurs de vins ont l’habitude de se rendre dans les Cantons de l’Est pour visiter de beaux vignobles. Tourisme Lanaudière devrait penser à développer un concept, c’est vraiment pas loin de Montréal et la visite de vignobles est un très beau marché en pleine croissance.

Mes coups de Cœur : Il y a trois vins que j’ai particulièrement appréciés.

MirageTout d’abord, il s’agit du Mirage, un rosé produit par le vignoble Bouche-Art situé à St-Sulpice dans Lanaudière.

Il est très rafraîchissant, plein d’arôme de petits fruits, j’aurai bien aimé être sur une terrasse ensoleillé pour le déguster.

Ce délicieux rosé a reçu une médaille d’argent du présent Salon.

Muscat St-IgnaceJ’ai aussi bien aimé le Muscat St-Ignace, un vin blanc fortifié fait par le Clos St-Ignace, un vignoble situé à St-Ignace bien sûr.

Le parfum du cépage Muscat Swenson est vraiment particulier, j’ai beaucoup aimé. Un savoureux vin de dessert qui est sans aucun doute délicieux à déguster après un souper en bonne compagnie.

Il a remporté une médaille d’Or à la Coupe des Nations 2009.

Bise des Près RougeFinalement, mon dernier coup de cœur est allé à la Bise des Près Rouge, un vin rouge apéritif fabriqué et embouteillé sur la rive Sud de Québec, au vignoble Le Nordet.

Ce vin contient des arôme d’agrumes, il se laisse boire très facilement malgré son 17 % d’alcool. Un très bon choix pour débuter ou pour terminer un repas.

29
oct
09

Les vedettes d’Union Montréal et de Vision Montréal et l’appartenance à leur arrondissement

Dans le courant de l’été, j’ai été un peu surpris de constater que certains élus au conseil de ville de Montréal ont décidés de changer d’arrondissement à l’approche de l’élection municipale.

Suite à de longues recherches, j’ai découvert une liste assez impressionnante de candidats, présentés par leur parti comme des vedettes, qui n’habitent pas dans le même arrondissement où ils veulent être élus.

En générale, au municipale les candidats sont proches de leurs électeurs et très majoritairement, ils habitent dans le même quartier. Ce n’est pas tellement surprenant que l’accessibilité à notre conseiller d’arrondissement soit plus grande que celle par exemple de notre député au fédéral.

Il semble bien qu’à Montréal certains candidats ne trouvent pas que c’est si important que ça et que de plus en plus de candidats préfèrent choisir un autre endroit que celui qu’ils résident.

La liste qui suit comporte certaines surprises mais d’autres n’étonnera personne. Même que c’est parfois les médias qui m’ont informés du lieu de résidence de certains candidats.

Helen FotopoulosTout d’abord, Helen Fotopoulos l’actuelle mairesse du Plateau Mont-Royal pour Union Montréal a préféré devenir candidate comme conseillère de ville dans le district de Côte-des-Neiges dans l’arrondissement Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce.

Marcel et Gérald TremblayMarcel Tremblay, le frère du maire, est présentement conseiller dans le district de Notre-Dame-de-Grâce, il se présente pour devenir le nouveau maire de  l’arrondissement Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension. Contrairement à madame Fotopoulos, il n’habite pas son nouvel arrondissement d’adoption.

Remy TrudelL’ancien député péquiste de Rouyn-Noranda–Témiscamingue de 1989 à 2003, Rémy Trudel est candidat pour Vision Montréal à titre de conseiller de ville dans le district Étienne-Desmarteau dans l’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, il est un électeur du district de Sault-au-Récollet dans le quartier Ahuntsic.

Pierre Lampron et Louise HarelToujours dans Rosemont, le nouveau no 2 de Louise Harel et ex-président de la SODEC, Pierre Lampron est candidat de VM au poste de conseiller de ville dans le district du Vieux-Rosemont. Il ne pourra voter pour lui-même puisqu’il réside à Outremont.


Brenda ParisL’ancienne présidente d’Union Montréal,  Brenda Paris est maintenant candidate pour Vision Montréal. Elle souhaite devenir la nouvelle mairesse de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce. Par contre, elle  habite dans le district de Saint-Henri—Petite-Bourgogne—Pointe-Saint-Charles dans l’arrondissement du Sud-Ouest.

Gilles DeguireChez Union Montréal, l’ancien directeur du bureau de comté de la ministre Lyne Beauchamp et policier retraité, Gilles Deguire, est candidat à la mairie de Montréal-Nord. Certes, il connaît très bien ce coin, mais il préfère résider dans le beaucoup plus tranquille district de la Pointe-aux-Prairies dans Rivières-des-Prairies.

Nathalie RochefortL’ancienne députée libéral de Mercier, Nathalie Rochefort est candidate comme conseillère de ville dans le district de Jeanne-Mance sur le Plateau pour VM. Elle qui habitait à Laval au moment où elle a été élue députée, elle vit maintenant dans le district Saint-Jacques dans le quartier gai.

Francois PurcellUn autre transfuge, François Purcell est passé de conseiller de ville dans le district de Saint-Édouard dans Rosemont à candidat à la mairie d’Ahuntsic-Cartierville. Élu sous la bannière de Vision Montréal en 1998, 2001 et 2005, il a remplacé Pierre Bourque à titre de chef de ce parti. Depuis juin dernier, il a rejoint l’équipe du maire Tremblay.

Diane Lemieux et Gérald TremblayToujours dans le même arrondissement, Diane Lemieux, la no 2 de Gérald Tremblay, elle qui a été ministre péquiste sous Lucien Bouchard et Bernard Landry et bien sûr députée de Bourget de 1998 à 2007, est candidate à titre de  conseillère de ville dans le district d’Ahuntsic.

Contrairement à son collègue Purcell qui avait déjà emménagé dans Ahuntsic il y a plusieurs années, Diane Lemieux réside dans le district de Côte-de-Liesse dans ce qui est encore appelé par plusieurs ville St-Laurent.

Mon analyse : Ça fait beaucoup de gens qui préfèrent se présenter ailleurs que dans leur coin !!!

Bien sûr, ce n’est pas tous ces gens qui seront élus, mais je trouve que ça démontre qu’être un élu à la ville de Montréal c’est rendu assez semblable que d’être élu au provincial ou au fédéral.

Les élus deviennent de plus en plus loin de la population. Ça peut peut-être un peu expliquer le désabusement des gens. Bien sûr, c’est important l’expérience mais c’est aussi important d’être proche de ses concitoyens.

Certains candidats à la mairie souhaite diminuer le nombre de conseillers, est-ce que ça rapprochera réellement la population de ses élus, j’en doute un peu.

Pour ceux qui se demandent pourquoi il y a que des gens de Vision ou d’Union Montréal, c’est simplement parce que j’ai pas trouvé de candidats d’importance chez Projet Montréal qui habitaient ailleurs que dans l’arrondissement où ils se présentent.

 

 

 

27
oct
09

Le film Questions nationales chez l’Aut’journal avec le SPQ libre

Hier soir, en compagnie d’un ami, je suis retourné voir le film Questions Nationales, au cinéma Baubien. La soirée était organisé par L’aut’journal et après le film, il y avait une discussion avec le député Amir Khadir et Jonathan Valois, le Président du PQ.

Affiche Questions nationalesJ’avais déjà vu le film, il y a un peu plus d’un mois, voici la critique du film que j’ai écrit à ce moment-là.

Mon analyse : Le fait de voir le film une deuxième fois m’a permis de percevoir des particularités qui m’avait échappées.

Par exemple, en plus de la ressemblance dans le niveau d’appui à l’indépendance, tous les trois recueillent environ 35 %, j’ai remarqué que les artistes appuient ouvertement cette option en Écosse et en Catalogne, mais surtout que les argumentaires sont particulièrement semblables pour pas dire identique.

Ma conclusion, suite à ma première écoute est toujours aussi d’à-propos :  Plus un peuple est opprimé plus il est pressé à se libérer, alors que plus un peuple obtient des droits et des libertés, plus il devient tiède à l’idée de devenir indépendant.

Suite au film, les porte-paroles du PQ et de QS ont donnés leur impression suite au film.

Évident, ni lui ni l’autre a retenu le fait que les appuis à la souveraineté plafonnent depuis 1995.

Pour Amir Khadir, si le PQ ne s’ouvre pas à une plus grande écoute au peuple, c’est Québec Solidaire qui fera le souveraineté. Ça se passe de commentaire.

Il a, par la suite, fait des reproches au PQ par rapport à son déconnectement face à la population et le grand désir de ses dirigeants de prendre le pouvoir pour simplement gouverner.

Du côté de Jonathan Valois, il nous a fait une longue analyse en affirmant que c’est les politiciens qui ont porté le référendum de 1980, que ce serait des groupes sociaux qui aurait permis la réalisation du référendum de 1995 et que c’est maintenant la mouvance citoyenne qui tire pour qu”il y est une troisième consultation. Il voit là une profonde mutation qui nous portera vers la souveraineté évidemment.

J’ai été particulièrement surpris de son analyse. En 1994, je croyais que c’était Jacques Parizeau, un politicien, qui avait gagné les élections générales et qui s’était engagé à tenir un référendum dans la prochaine année.

Jonathan ValoisPour ce qui est de la mouvance citoyenne, et bien, je comprends qu’il puise avoir cette perception. Considérant qu’il doit passer son temps à rencontrer des syndiqués de la CSN, son employeur, et des militants souverainistes, c’est un peu normal qu’il est l’impression que la population est toujours autant en attente d’un 3e référendum.

Malheureusement pour lui, il n’est pas conscient que cette réalité ce limite à cette frange de la population et qu’en générale les gens sont tannés de ce faire parler de souveraineté.

Par contre, j’ai bien apprécié sa lucidité à reconnaître que les indépendantistes ont beaucoup de difficulté à intégrer le PQ et qu’ils ne se reconnaissent plus dans ce parti.

Il nous a raconté que régulièrement dans ces multiples rencontres, il reçoit de nombreuses critiques face au PQ et ce sont des indépendantistes qui les lui font.

Il a même parlé des difficultés de recrutement dans les cégeps et les universités, ce n’est pas pour rien que le PQ donne maintenant ses cartes de membres.

Dans le film, Valois parle que le PQ vit dans le déni depuis 1998, son discours d’hier soir me confirme que c’est toujours le cas et qu’il a été incapable d’amener une profonde réflexion dans son propre parti.

Faut pas chercher de midi à 14 heures pour comprendre pourquoi une forte portion de la population a délaissé le PQ en 2007 et pourquoi elle n’est pas revenu dans le défunt parti de René Lévesque, dixit André Larocque.

26
oct
09

Ma blonde a eu la grippe … saissonnière

Depuis quelques jours, j’ai été pas mal moins actif sur ce blog.

La raison en est bien simple, ma blonde a attrapé la grippe. En plein tumulte de la grippe H1N1, je l’ai amené à l’urgence.

Ça en a résulté toute une expérience !!!

grippe atchoumLors de chacune de mes visites, je devais mettre un masque puis une visière qui descendait en bas de mon menton, une jaquette sur le devant de mon corps et bien sûr une paire de gant. Tout un déguisement à l’approche de l’halloween !

Il y avait pas juste moi qui devais porter ces différents articles, mais aussi tous les employés qui avaient des contacts avec elle. Ils trouvaient ça évidemment lourd et pesant comme procédure.

Après plusieurs jours d’attente, ma blonde a eu la confirmation qu’elle avait une grippe de souche saisonnière. Nous étions assez rassurés, mais ce fut tellement long avant d’avoir la confirmation ma blonde avait déjà pas mal passé à travers sa grippe.

Mon analyse : Je suis toujours pas convaincu de l’urgence de ce faire vacciner après avoir vécu cette expérience.

Pour chaque cas de grippe ça prend plusieurs jours pour avoir la confirmation de quelle souche que c’est, H1N1 ou saisonnière. Je comprends maintenant beaucoup mieux les fortes pressions pour que le plus de gens ce fassent vacciner. Chaque cas de grippe sera traité comme si c’est un H1N1, ce sera le bordel dans les urgences dans les prochaines semaines.

Pour ma part, j’ai été vacciné contre la grippe il y a quelques années et curieusement c’est seulement cette année-là que j’ai eu la grippe ! Je ne ferai pas de conclusion du genre c’est à cause du vaccin, mais étant donné que je suis à peu près jamais malade, je vais continuer à me laver les mains et à bien m’habiller.

Yves Bolduc VaccinEn terminant, je félicite le ministre Yves Bolduc pour avoir pris la décision de montrer l’exemple. Pour une fois qu’il ne gaffe pas, Jean Charest doit être drôlement fier de lui. Je ne suis pas convaincu qu’une majorité de québécois suivront son exemple mais il aura fait ce qu’il peut.

Depuis deux-trois semaines, j’ai posé la question de l’heure à bien des gens et la très grande majorité des personnes rencontrés ne veulent pas recevoir le vaccin, la principale raison est qu’ils trouvent que les autorités mettent un peu trop de pression.

En résumé, trop c’est comme pas assez.

21
oct
09

Steven Guilbeault et Jacques Brassard, deux visions bien différentes

Trop rarement le site de cyberpresse nous offre la prose de l’ancien ministre péquiste Jacques Brassard.

Ce matin, il signe un excellent texte qui vilipende notre saint gourou de l’environnement, Steven Guilbeault. Il nous apprend que M. Greenpeace et maintenant M. Équiterre n’a pas de formation scientifique outre qu’en théologie, au cas où certains considèreraient la théologie comme scientifique.

Je vous offre son texte en entier :

La prophétie d’Andy Warhol se réalise

Jacques Brassard

Le Quotidien

L’un des prélats les plus en vue de l’épiscopat écolo-réchauffiste est Steeve Guilbeault.

Le géologue et sismologue à la retraite de l’UQAC, Reynald Du Berger, aussi ingénieur de formation, s’est intéressé récemment à cet expert auto-proclamé. Il a découvert que les études supérieures que Steeve Guilbeault avait abordées étaient théologiques. Il ne s’est pas rendu, cependant, jusqu’au diplôme, mais en a gardé la propension au dogmatisme. C’est ce théologien inachevé qui, depuis des années, nous sermonne sur le climat, la forêt et l’énergie. Et qui est sujet d’une vénération flagorneuse de la part de tous les médias, plus particulièrement de Radio-Canada, Télé-Québec et du Devoir.

Avis

Steven GuilbeaultAuparavant, Steeve Guilbault pontifiait à partir de Greenpeace; maintenant, il prêche la bonne parole à Équiterre, une congrégation écolo québécoise. Il est, à toutes fins utiles, le Professeur Tournesol attitré de Radio-Canada. Récemment, en zappant le matin (ce qui m’arrive rarement), je l’ai vu aux «Lionnes». Il pérorait sur le climat tout en dénigrant le Stephen Harper. Les animatrices étaient en extase devant ce «guide spirituel».

En fait, à ma connaissance, je n’ai jamais vu ce fat personnage sérieusement questionné ou talonné par les animateurs-bureaucrates de la société d’État. Ces derniers ne sont toujours que des faire-valoir, lui permettant de présenter sa salade sur la forêt ou le climat. Jamais de questions embarrassantes qui risqueraient de mettre à nu les lacunes de son bric-à-brac doctrinal.

Expert

Ce monseigneur est non seulement omniprésent à Radio-Canada et au Devoir, il est aussi promu expert honoris causa par le gouvernement du Québec qui, à tout propos, recueille respectueusement ses mantras et ses lieux communs. La ministre de l’Environnement se voit mal prendre une décision sans avoir, au préalable, obtenu sa bénédiction. Il y a plus ridicule encore: des ingénieurs, réunis en congrès, se soumettant sans doute à la rectitude écologique, l’invitent à traiter de la «science du climat».

Notez que le Québec n’est pas un cas unique…

En France, c’est un animateur de télé, Nicolas Hulot, qui joue au despote écolo. Il est adulé par la classe politique et les médias. Aux États-Unis, vous le savez déjà, Al Gore se comporte en prophète apocalyptique sur toutes les tribunes à 300 000$ la présence. Mais, à la différence du Québec, des voix discordantes parviennent à s’y faire entendre.

En France, l’ex-ministre Claude Allègre, un scientifique de haut vol, parvient à fissurer la pensée unique climatique. Aux États-Unis, d’éminents climatologues sceptiques réussissent à faire entendre leur voix. C’est le cas, aussi, au Canada anglais. Mais, au Québec, nous sommes contraints, en matière écologique et climatique, de nous abreuver aux prêches d’un théologien manqué n’ayant aucune formation scientifique.

Andy Warhol, le fondateur du Pop Art, prédisait que «nous vivrons bientôt une époque où chacun aura le droit de dire ce qu’il pense, et ce, sans problème, car alors tout le monde pensera la même chose». Au Québec, il faut croire qu’en matière écologique nous y sommes déjà!

Le ridicule ne tue pas

Le Nobel de la paix, attribué par un comité norvégien, vient d’être décerné à Barak Obama. Burlesque!

Jacques BrassardDéjà, la crédibilité de ce prix s’approchait de zéro. La déconsidération avait commencé lorsqu’il fut accordé à Yasser Arafat, un maître du double langage et un terroriste avéré. Elle s’est achevée, il y a deux ans, lorsqu’il tomba dans les mains d’Al Gore, un catastrophiste de haut vol. Et voilà qu’on l’attribue à un Président verbomoteur dont la contribution à la paix se limite à des intentions (nobles, il va de soi) et à de beaux discours pleins de bons sentiments, cela va sans dire.

En fait, sa candidature a été déposée avant même que Barack Obama entre en fonction! Et, surtout, pendant qu’il bonimente et baratine, l’Iran se dote de l’arme nucléaire. Beau travail! C’est comme si l’on décernait le prix Nobel de la littérature à un jeune blanc-bec dont l’oeuvre littéraire se réduirait à un aide-mémoire ne comportant que les titres de ses futurs romans.

Dire que cette clownerie norvégienne fut accueillie dans l’enthousiasme. Se pourrait-il que le gros bon sens ait quitté ce bas monde? Mais, pas aux États-Unis! Fort heureusement, en effet, un sondage y révèle que les deux tiers des Américains estiment que leur Président ne mérite pas ce prix…

Mise-à-jour : Après que la publication de ce texte la direction du quotidien à demander à Jacques Brassard de se limiter aux enjeux régionaux. Il a préféré son autonomie et à créer son propre blog.

Longue vie à votre nouveau moyen de communication, M. Brassard.

 




Citation de l’heure

« Saviez-vous que le Québec finance 26 % plus de services qu'en Ontario. Ça représente une somme de 17,5 milliards annuellement ».

- LES COULISSES DU POUVOIR, RADIO-CANADA, 14 MARS 2010

 

octobre 2009
D L Ma Me J V S
« sept   nov »
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

Blog Stats

  • 326,709 chaleureuses visites

Mes commentaires sur Twitter

Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire a ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par e-mail.

Joignez-vous à 15 followers

Archives

Pages


Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.