Le président de la SODEC, Jean-Guy Chaput, a annoncé aujourd’hui qu’il avait l’intention de terminer son mandat à la tête.
Petit retour sur l’historique de l’abandon prémédité d’un président de société d’État par le gouvernement Charest :
Le 7 mai, le Devoir nous apprend que son mandat ne serait pas renouvelé.
Le 22 mai, le vérificateur général dépose un rapport qui critique le président de la SODEC pour ses dépenses excessives et qui remarque d’importantes lacunes dans le contrôle des dépenses et l’accès à l’information.
Le jour même Jean Charest est offusqué et déclare ne plus avoir confiance en Jean-Guy Chaput. Selon lui, « M. Chaput doit avoir l’occasion de s’expliquer auprès de son conseil d’administration. Il faut lui offrir ça, et on verra les décisions qu’ils prendront. [...] La conclusion me semble assez évidente. Ça va être difficile pour M. Chaput de continuer dans son poste, alors qu’il ne sera pas renouvelé et que la confiance n’y est plus. »
Quand la conclusion semble évidente pour le PM, ça laisse pas beaucoup d’alternative aux membres du conseil d’administration pour penser autre chose.
Le lendemain, Christine St-Pierre, la ministre de la culture, en remet en déclarant : «… il va réfléchir au cours du week-end. Il va analyser s’il peut être directeur général de la Sodeq.»
Puis, samedi le 24 mai, on comprend que ces deux réactions était une mise en scène.
Il y a un an, la ministre a demandé a un haut fonctionnaire de prendre la tête du conseil d’administration. Après quelques mois de vérification, il trouve rien. La ministre choisit donc de demander au vérificateur général d’enquêter. On connaît la suite.
Pour l’instant, Jean-Guy Chaput, la tête haute, a annoncé aujourd’hui qu’il a l’intention de terminer son mandat.
Mon analyse : Pour des raisons que j’ignore, Jean Charest et sa ministre ont décidé de faire de Jean-Guy Chaput un agneau sacrifié sur l’hôtel de la virginité des dépenses de société d’État.
Monsieur Chaput doit être bien amer suite à la réaction du gouvernement.
J’aurais bien aimé entendre la discussion qu’il a du avoir récemment avec son amie Lyne Beauchamp et son conjoint et organisateur libéral Pierre Bibeau.
D’accord, Jean-Guy Chaput a peut-être exagéré dans ses dépenses, par contre, peut-on me dire combien a coûté la chambre d’hôtel de Christine St-Pierre à Cannes dans ce même voyage ? Et celle de Maka Kotto avait-elle une vue sur la mer ?
Allons plus loin, Jean Charest lui-même voyage-t’il souvent en classe affaire, et ses repas, lorsqu’il participe à des événements internationaux combien ça coûte et ramasse-t’il la facture pour ses collaborateurs?
En terminant, je me demande bien pourquoi le gouvernement a demandé une enquête sur la SODEC pour retrouver quelques milliers de dollars pas assez bien justifié ?
Si Jean Charest et sa ministre des finances, récemment retraitée, avaient été aussi vigilants avec la caisse de dépôt, les québécois aurait probablement évité la perte de plusieurs milliards de dollars.
Mise-à-jour : Le Devoir confirme mes appréhensions.
2e Mise-à-jour : Le conseil d’administration de la SODEC entérine à l’unanimité les désirs de Jean Charest. Soit dit en passant, pour ceux qu’ils l’ignorent, les membres de CA de la SODEC sont nommés par le conseil des ministres, donc il vaut mieux pour eux d’écouter Jean quand il parle.

Quessé qu’il faisait là Maka Kotto? Y é pas un backbencher de l’opposition à Pauline lui? Même s’il avait logé à l’Auberge de jeunesse du coin (je doute qu’il y en ait une à Cannes), c’était déjà trop cher compte tenu de l’inutilité totale de sa présence là bas. En plus, il était accompagné par sa femmme qui n’a aucun rôle politique à jouer dans cette comédie dramatique! L’adéquiste Gérard Deltell a dit en refusant d’y aller que ça ferait économiser 10 000$ aux Québécois, voici la base de la facture de Kotto et St-Pierre!
Une source proche des Libéraux, et qui connaît bien l’entourage de Chaput, m’a informé récemment que le PLQ avait planifié de le présenter comme candidat dans une future partielle. Maintenant que le pot aux roses a été découvert, il est sans équivoque que cela n’arrivera pas…
Cela suggère que pour ce parti, la seule éthique qui prévaut est le pouvoir à tous prix…
TSF
Je suis bien d’accord avec vos propos éclairés.
Merci de les diffuser!
bravo pour votre magnifique blog:)))
Mon nom est Pierrot rochette
Il y a 35 ans, je fondais les boîtes à chansons LES DEUX PIERROTS dans le
Vieux-Montréal.
Il y a trois ans, je donnais tous mes biens pour devenir ermite des routes
(www.demers.qc.ca, l’île de l’éternité de l’instant présent,prologue, on m’y écrit)
(www.demers.qc.ca, chansons de Pierrot, paroles et musique, entrevue à la radio de
Radio-Canada de Sept-îles.
Mon objectif étant d’allumer sur ma route de nomadisme politique des rêveurs équitables
pour qu’un jour, une masse critique de vies privées oeuvre d’art permette le surgissement
du pays oeuvre d’art, comme contribution majeure à la philosophie politique du K…uébec
du 21eme siècle.
Il y a deux ans et demie, deux jeunes cinéastes me trouvèrent endormi sur une galerie et
me manifestèrent le désir de suivre ma démarche avec une caméra. Un extrait de 6 minutes
de ce documentaire est offert sur le site web suivant: http://www.enracontantpierrot.blogspot.com
Mardi soir, le 4 décembre 2010 à 20 heures, au café QUI FAIT QUOI, coin St-Denis
Sherbrooke à Montréal, aura lieu la première de la projection de ce documentaire
intitulé: MON AMI PIERROT, LE DERNIER HOMME LIBRE.
En deuxième partie, je répondrai aux questions en chantant quelques unes des 105
chansons politiques écrites à partir de vraies rencontres de rêveurs et de rêveuses sur
ma route.
Sur le site web (www.reveursequitables.com) est aussi offert depuis quelques jours une
partie de mon oeuvre littéraire. Un premier 1000 pages politiques intitulé MONSIEUR 2.7 K
(K… POUR K…ÉBÉCOIS)et une deuxième oeuvre: LE JOURNAL-COURRIEL DU DERNIER HOMME
LIBRE.
A partir d’une lecture post-internet des 50 ans de la révolution tranquille, MONSIEUR
2.7 K défend l’hypothèse conceptuelle suivante:
Les 50 ans de révolution tranquille au K…uébec peuvent s’interpréter comme un outil
méthodologique que se sont donné les K…uébécois pour réaliser le manifeste du refus
global de 1948, et cela en trois temps historique.
ier temps
De 1960 à 1995, le projet de l’indépendance du K…uébec a constitué un attracteur
permettant un rattrapage économique et social devant l’appel tourmenté de la sirène de la
modernité nord-américaine, la primauté des droits collectifs sur les droits individuels
devenant le ciment social essentiel à cette quête de mieux-être.
2eme temps
En 1995, la rupture épistémologique fut en fait rendue inévitable par la naissance
d’internet (1989) et la chûte du mur de Berlin (1989),ce qui rendit dramatique la chûte
du mur ethno-linguistique du référendum Parizeau
3eme temps
De 1995 à aujourd’hui, le K…uébec comme le reste du K…anada est passé d’une société
verticale pré-internet à une société horizontale post-internet (cellulaires, facebook,
twitter etc…)ce qui a eu pour conséquence l’accentuation d’une tendance lourde des
droits individuels primant sur les droits collectifs.
CONCLUSION
Ma démarche de créateur d’une nouvelle définition de ce qui constitue une nation au
21eme siècle s’inscrit dans la suite de la ligne de ruptures des pensées de Montesquieu
(séparation des pouvoirs) Lammenais (nation = langue, race, religion) Wilfrid Laurier
(les droits avant la langue, la race et la religion) et Frank Scott (le pays oeuvre d’art
étant le but visé par des vies privées oeuvres d’art).(www.demers.qc.ca, chansons de
Pierrot, paroles et musique, 2eme partie de l’entrevue à la radio de radio-Canada de
Sept-îles.
Si la plus grande liberté de toutes consiste à réformer son existence, condition
préalable à toute réforme sociale, on peut donc définir le rêveur équitable de la façon
suivante: toute personne qui prend la décision de prendre soin du rêve d’une autre
personne sans intérêt personnel caché, qu’importe sa race, sa langue ou sa religion.
En ce sens, c’est la masse critique de vies privées oeuvres d’art (une vie privée oeuvre
d’art, c’est toute personne qui utilise son passé comme un coffre d’outil pour sculpter
un rêve équitable au service du bien commun) qui permettra un jour le surgissement d’un
concept nation qu’on appelle, la nation oeuvre d’art.
Pierrot
ermite des routes.