Seul les lock-outés du journal de Montréal on pris le temps d’écrire un papier concernant le Forum sur l’industrie du doublage qui se tient présentement à l’hotel W.
L’article fait montre d’une belle honnêteté en rappelant que ce Forum est tenu suite à un engagement de la ministre de la culture en réaction au projet de loi adéquiste pour rendre obligatoire le doublage des films présentés au Québec.
Malgré que certains ont crus que les majors américains ferait un boycott, la rencontre semble aller plus que bien.
Selon le président de l’Union des artistes, Raymond Legault ça va très bien, il affirme que «Le climat général était excellent, c’est rare que tout ce monde-là se rencontre au même endroit au même moment. Mais c’est une première rencontre positive. Tout le monde arrivait dans un esprit de trouver des solutions».
Il est intéressant de se rappeler sa réaction lors de l’annonce de la création de ce forum. «C’est ajouter l’insulte à l’injure, affirmait Raymond Legault. Un forum de discussion, et un des principaux porte-parole du doublage au Québec n’est pas invité!». À l’époque la ministre n’avait pas cru bon d’inviter les représentants de l’Union des Artistes.
Il semble que des gens de ministère de la culture on retrouvés un peu de bon sens depuis.
Pour ce qui de la proposition adéquiste concernant le doublage, Raymond Legault avait réagit en affirmant : «Pour nous c’est une bonne nouvelle… ça l’a jamais été aussi loin à l’assemblée nationale». Il semblait bien mal-à-l’aise de reconnaître le bon coup de l’ADQ. Évidemment, il a aussi cru bon de dire que le PQ en avait déjà parler dans le passé.
Mon analyse : L’ADQ a souvent mis le doigt sur les vrais bobos et il a aussi posé des gestes pour améliorer la situation.
Ce parti a dit la vérité à la population dans un grand nombre de dossiers. Ce forum sur le doublage démontre bien la nécessité du projet de loi et la crédibilité des solutions adéquistes.
Si le gouvernement Charest avait eu du courage à l’époque la loi serait adopter. On serait dans l’action, mais ça fait peur à certain ça. Au lieu de ça, on tient une rencontre de discussion et on crée six comités pour évaluer et négocier chaque point.
Même sans Mario Dumont, l’ADQ a encore sa raison d’être. Entre les mensonges libérales et le projet de souveraineté péquiste, une alternative est toujours aussi d’actualité.

Bien d’accord, mais croyez-vous que les adéquistes vont ramener leur projet de loi sur le doublage, y a même pas de porte-parole en Culture!