Le futur président du PQ, Jonathan Valois, n’est même pas entré en fonction qu’il remet déjà en question le travail de ses prédécesseurs.
Il joue l’hypocrite en affirmant que le contexte pour dévoiler l’argumentaire pour faire la souveraineté était mauvais, si c’était vrai, il n’affirmerait pas aussi que le travail doit être repris depuis le début.
«Tout ce qui a été fait avant, bien que ce soit sympathique, on doit de toute façon tout revoir ça pour offrir aux Québécois un parti qui est encore un parti d’innovation et qui va soulever les passions.»
Mon analyse : 40 ans après la fondation du parti québécois, ce parti travaille toujours sur son argumentaire. Ce n’est pas un peu pathétique ça.
Ne soyons pas naïfs, Jonathan Valois parle au nom de Pauline Marois. Le PQ a obtenu de nombreux députés additionnels et a obtenu 36% du suffrage, mais le parti n’a recueilli que 13 000 votes de plus qu’en 2007.
C’est normal de faire des mises-à-jours et de faire des ajustements, mais chaque nouveau chef péquiste veut refaire le programme du parti. Depuis 5 ans, c’est le troisième chef qui réévalue la stratégie souverainiste.
Le PQ est conscient que la population n’est plus intéressée par la souveraineté, mais ce parti ne peut abandonner sa base et son article 1 s’en risquer de disparaître à moyen terme.
C’est pour cette raison que le PQ est constamment à la recherche de ce qui pourra lui permettre de satisfaire sa base d’appui et la population en générale.
Mission impossible !!!


Commentaires Récents