Notre ami Bernard m’a bien fait rire aujourd’hui.
Après avoir eu les reproches de plusieurs, parce qu’il a choisi de continuer d’écrire sa chronique dans le journal de Montréal, il a changé d’idée cet après-midi.
Si vous croyez que c’est parce qu’il s’est rappelé que plusieurs de ses amis sont maintenant des journalistes à la rue, vous vous trompés.
Si vous pensez que c’est parce qu’il trouve que les journalistes du journal de Montréal font trop pitié parce qu’ils gagnent seulement entre 80 et 100 000 $ par année pour des semaines de 30 heures, vous êtes dans le champ.
Si vous imaginez qu’il craint une diminution de la qualité de l’information au Québec, parce que Quebecor veut utiliser les textes de ses journalistes dans tous ses médias, vous ne le comprenez pas.
Si vous soupçonnez qu’il craint que le journal de Montréal utilise des scabs comme dans le cas du journal de Québec et que le lockout pourrait durer plus d’un an, désolé, vous avez encore tort.
Si vous pensez que je vous niaises, vous vous trompez
La raison de l’abandon de sa chronique : Bernard Landry a découvert aujourd’hui que le montage du journal se fait maintenant à Toronto.
Vous ne l’auriez pas trouvé hein !!!
Moi non plus.
Cher Bernie, t’es vraiment irremplaçable.
Toujours le mot pour nous faire rire !!!

Varium et mutabile semper! (Chose variable et toujours changeante) Les principes de cet homme changent selons son intérêt. Finalement, la cervelle d’oiseau c’est lui.
“La raison de l’abandon de sa chronique : Bernard Landry a découvert aujourd’hui que le montage du journal se fait maintenant à Toronto. Vous ne l’auriez pas trouvé hein !!!”
“Un week-end chez Bernie” Landry ne mange pas de chocolat Cadbury ni Lowry (maintenant Hershey) non plus, il ne se rase pas avec des rasoirs Gillette car ces compagnies ont déménagé à Toronto dans les années 80 en plus de nombreux autres sièges sociaux.
Il ne va pas au Wal Mart ni au McDo et n’achète pas chez Bureau en gros (Staples), Sears, Zellers c’est des compagnies américaines. Il ne va pas au Canadian Tire pour des raisons évidentes.
Avec tous les boycotts de Landry, il ne lui reste que les Valentine pour aller savoir un hot dog (oups pardon chien chaud) accompagnée d’une poutine typiquement québecoise avec les Rona et certainement pas du Bombardier car leurs dirigeants ont voté non en 1995. Il a par compte son petit CPG et son REER chez Desmardins et ses épargnes chez Placement Québec.
Une chance que c’est pas tout le monde qui pense protectionniste comme Landry, ça nous ferait du sirop d’érable en cibouleau comme dirait Fardoche à manger entre nous autres.
Heuresement que nous sommes producteur de papier sinon il n’aurait pas écrit beaucoup dans sa vie…