Jeudi soir dernier, TVA a révélé que Mario Charpentier a appuyé financièrement et organisationnellement la campagne de Gilles Tailon. Le Président de l’ADQ a affirmé qu’il y avait beaucoup de faussetés dans ce reportage.
Dès le lendemain, Éric Caire et de Marc Picard ont choisi de quitter le caucus adéquste.
Hier soir, pour des raisons inexpliqués, Mario Charpentier à démissionné à titre de Président de l’ADQ.
Et maintenant, cet après-midi, Gilles Taillon annonce une nouvelle course à la chefferie, et ce, en réitérant qu’il est chef de ce parti de façon clair et légitime et qu’il reste en poste jusqu’à la fin de cette course.
Il a aussi surpris tout le monde en déclarant «depuis trois semaines, j’ai découvert des aspects troublants dans le financement du parti depuis 2003.» Lui qui a été Président du parti en 2006, puis le no 2 pendant le passage de l’ADQ à l’opposition officielle, communiquera avec la SQ pour approfondir le tout.
De plus, il a choisi de faire uniquement une déclaration et de ne pas répondre aux questions des journalistes. Ainsi, on ignore pour le moment, si il sera candidat à sa propre succession.
De son côté, Éric Caire, qui reconnaît la victoire de Gilles Taillon, ne désire pas réintégrer son ancien parti et ne sera pas candidat à nouveau à la chefferie adéquiste.
Pour terminer, c’est François Bonnardel, qui fait encore une fois le porte-parole de Gilles Taillon, annonce deux heures après la déclaration de M. Taillon que le tout nouveau chef ne se représentera pas.
Mon analyse : C’est vraiment un mauvais rêve pour tout ceux qui ont espoir que le Québec prenne une nouvelle direction.
L’ADQ aura défendu des idées qui auront permis de nous changer du vieux débat Souveraineté-Fédéralisme.
Sans eux, le débat sur les accommodements raisonnables, le questionnement sur le système de santé, la remise en question des commissions scolaires, la gestion déficiente de la caisse de dépôt et la demande d’une commission d’enquête dans le milieu de la construction n’aurait pas eu lieu.
Il faut reconnaître que ce parti aura fait réfléchir bien des gens.
Ils n’ont pas toujours bien présentés leur solution, mais ni le PLQ, ni le PQ, nous ont démontrés leur intérêt d’amener ces sujets sur la table. Moi, c’est ça que j’appréciai de l’ADQ.
Bon maintenant, que l’on sait que Gilles Taillon ne sera pas candidat à sa propre succession, on peut faire le très court post-mortem de sa chefferie.
Sa courte victoire par deux voix a d’abord été diminué de moitié par le vote d‘Omar Bongo dixit Jean-René Dufort.
Puis une semaine plus tard, M. Taillon a refusé d’accéder à la demande de celui qui a obtenu l’appui de 49,97 % des adéquistes. Éric Caire désirait être le chef parlementaire du petit caucus adéquiste. Un leadership de collaboration aurait logiquement accepté une telle demande, mais ce ne fut pas le cas.
En même temps, on a appris que Gilles Taillon, qui subira dans les prochaines semaines des traitements de radiothérapie pour combattre la récidive d’un cancer de la prostate, désire être nommé directeur général de son parti.
Une bien drôle d’idée, pour un homme qui reçoit une pension de probablement plus de 50 000 $ de l’État, suite à ses trente ans dans le monde de l’enseignement.
Suite aux allégations de favoritisme en sa faveur de la part du Président du parti, il s’est fait particulièrement silencieux et son dernier geste aura été de déclencher une nouvelle course à la chefferie sans dévoiler ses intentions de se succéder à lui-même.
Ce court parcours de 23 jours aura entré des dommages irréparables à ce parti qui rappelons-le n’a vu que 30% de ses militants participer au choix son nouveau chef.
Pour moi, l’ADQ sera, de façon irréversible, perçu comme un parti d’amateur qui n’est pas sérieux et qui ne mérite pas qu’on lui fasse confiance. La faible participation de ses propres membres nous le confirment, une large majorité des gens qui ont appuyé l’ADQ dans le passé préfèrent passer à d’autres choses.
De plus, l’histoire des aspects troublants du financement de ce parti ne sera rien pour rétablir le lien de confiance. Même avec un nouveau chef, l’ADQ a par lui-même installé la perception dans la population qu’il n’est pas digne de confiance.
Pour terminer, selon le rapport financier du 31 décembre dernier, l’ADQ a une dette de plus de 600 000 $ à la banque nationale.
C’est eux qui décideront la durée de vie de l’ADQ. Il est bien évident que ce parti ne sera pas en mesure de rembourser rapidement cet emprunt. Si la banque tire la plogue, le parti disparaîtra.
Je crois que ce serait le mieux dans l’état actuel des choses !!!

Pauline Marois reste dans sa bulle confortable et utilise un phrase creuse, vide de sens, en affirmant que «La situation a changé, mais les mêmes préoccupations demeurent.Nous voulons toujours défendre et protéger notre langue.»
Le bloc québécois a gagné les élections dans ce comté sans interruption depuis 1993, et ce, toujours en élisant Paul Crête. Dans le passé, ce comté était une valeur sûr, par contre la majorité de M. Crête a fondu de presque la moitié entre 2006 (+ de 12 500 votes) et 2008 (un peu plus de 6800 votes).
Elle fut attachée politique de Paul Crête il y a huit ans déjà, elle a été candidate pour le PQ en 2007 dans la circonscription de Kamouraska–Témiscouata, mais ce retour dans sa région de naissance a duré que le temps d’une campagne électorale, 33 petits jours.
Son adversaire est le candidat conservateur, Bernard Généreux, maire sortant de La Pocatière. Il est aussi originaire de la région, mais contrairement à la bloquiste, il s’est investit activement dans sa région comme le démontre ses
Suite à la victoire de Denis Lebel en 2007, on pouvait s’attendre à ce que le parti conservateur puisse faire de nouveaux gains à l’élection générale suivante, ce fut clairement pas le cas.





famille lui ont offert.
Une seule déception, j’aurais bien aimé voir Jackson et les danseurs faire le move de descendre à 45 degré dans Smooth criminal.
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